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Actualités Novembre 2015

Sommaire NEWSLETTER Novembre 2015

 

Novembre 2015

Editorial : Regarder vers l'avenir – malgré tout ! 
- Hommage du Président Lucien Kalfon à Marc Timsit
Thierry Sebagh, directeur général d'ORT-France à partir de janvier 2016
- Ortalumni.fr : les réseaux ORT
- Paris : Vente annuelle du Comité féminin
Voyage d’étude et de mémoire à Berlin
 

 

laïcité et identité

EDITORIAL

Président ORT France

Regarder vers l’avenir – malgré tout !

On pouvait à juste raison se demander quel impact allait avoir les événements du début de l’année 2015 sur les inscriptions dans nos établissements. On pouvait craindre, non sans appréhension, une baisse sensible d’effectif. Aujourd’hui nous pouvons constater que cela n’a pas été le cas. Le nombre d’élèves et d’étudiants fréquentant nos 7 établissements en région parisienne et en province est pratiquement identique à ce qu’il était l’an dernier, soit près de 3 500.
Certes les inquiétudes pour l’avenir demeurent et nos collèges et lycées sont toujours sous protection militaire. Mais tant les parents que nos responsables pédagogiques ont su garder raison. Et comme il se doit c’est le service offert qui, encore une fois, a fait la différence. La qualité reconnue de nos formations au collège, au lycée et dans le supérieur a finalement primé, ce dont on ne peut que se réjouir. Ce qui ne nous empêche pas d’être lucides tout en préparant le futur de l’ORT.
Ce futur, outre les nombreuses filières d’enseignement général et professionnel que nous pratiquons, c’est l’accent mis sur trois domaines que nous jugeons prioritaires :

  • L’enseignement de l’anglais au niveau requis par la mondialisation,
  • Le développement des formations entrepreneuriales et numériques,
  • La réalisation d’un curriculum d’histoire et de culture juives constituant un socle de connaissances en phase avec l’identité de l’ORT.
Mais l’avenir c’est aussi, c’est d’abord les individus qui font notre Institution.
A la fin de l’année Marc Timsit, notre directeur général, nous quittera pour une retraite qu’il a souhaitée. On lira ci-après l’hommage plus que mérité que j’ai tenu à lui rendre au nom de tous. Pour lui succéder, le choix du Conseil d’administration s’est porté sur Thierry Sebagh, homme jeune aux compétences et aux talents multiples. Parmi les nombreux candidats, il nous a paru le mieux à même de conduire les destinées de notre Maison, tant par ses titres académiques que par son expérience dans la gestion d’un important groupe privé d’enseignement supérieur.

Organiser cette succession, en ordre et en toute sérénité malgré des circonstances adverses, est notre façon de répondre à la confiance des familles et de nos étudiants.

Lucien Kalfon  Président d'ORT France

 

 

Hommage à Marc Timsit

Hommage du Président Lucien Kalfon à Marc Timsit

(Propos prononcés lors du Conseil d’administration extraordinaire du 30 septembre 2015).

Le Président  évoque le parcours de Marc Timsit au sein de l’ORT durant ces 25 dernières années en soulignant nombre de ses réussites. L’ORT, en effet, a tiré grand bénéfice de sa présence et de son activité. Parmi les sujets qu’il convient de rappeler, il faut citer :

  • Le respect sourcilleux porté à la spécificité de l’histoire de l’ORT et de ses valeurs,
  • La volonté de maintenir les traits particuliers de la pédagogie et des  enseignements de l’ORT et l’attachement à la promotion des disciplines nouvelles, voire d’avant garde,
  • Les effectifs en évolution positive permanente,
  • Les succès exceptionnels de nos étudiants aux examens,
  • Les relations confiantes qu’il a su entretenir et développer avec les autorités académiques et administratives,
  • L'art de diriger l’Institution avec fermeté, diplomatie et humanité.

Comme vous l’avez constaté, nous avons eu un excellent directeur général. Et nous regrettons son départ car le confort était grand de l’avoir à nos côtés.

Il a été au cœur des débats importants de notre histoire récente et chacun sait que l’ORT a eu parfois des moments difficiles à surmonter.

Aussi, le Président et le Conseil d’administration se plaisent à exprimer à Marc Timsit leur vive gratitude ainsi que leurs compliments pour l’œuvre accomplie.

Merci M. le directeur général et sachez surtout qu’à l’ORT vous serez toujours chez vous.

 

 

Thierry Sebagh, directeur général d’ORT-France à partir de janvier 2016

Thierry Sebagh, directeur général d’ORT-France à partir de janvier 2016

Au terme de sa procédure de sélection, le Conseil d’administration extraordinaire du 30 Septembre dernier a désigné à l’unanimité Thierry Sebagh, à la succession de Marc Timsit, comme prochain Directeur Général d’ORT-France.

Après l’obtention d'un Doctorat en Sciences Economiques, en 1997, Thierry Sebagh a démarré une carrière d’enseignant et de chercheur au sein de l’Université d’Aix-Marseille III. Un fort intérêt pour les problématiques de développement, de commerce international et les politiques publiques l’ont conduit à travailler, de 2000 à 2006, pour le Programme des Nations Unies pour le Développement, à New York et Tbilisi (Géorgie) notamment.

Attentif à la professionnalisation des parcours, il a conçu et piloté de nombreux programmes de formation initiale et continue du Brevet Professionnel au Bac+5 dans le secteur de la Banque, en partenariat avec le Centre de Formation de la Profession Bancaire (CFPB). Après avoir dirigé le CFPB de Bordeaux et un CFA Banque entre 2007 et 2011, il a bâti la Chaire Banque et Développement au sein de la fondation d’Aix Marseille Université qu’il dirige depuis.

Sa connaissance des milieux professionnels, de la banque comme de l’industrie, de l’univers de la formation et son expérience à l’international, l’ont en 2014 amené à prendre la Direction Nationale de la Pédagogie et du Développement de l’ISEG Business & Finance School, établissement d’enseignement supérieur présent dans 7 villes de France et appartenant au groupe IONIS.

En 2013, il publie, avec Pierre Bentata, « Le Mur de l’Argent » (Eyrolles Editions).
En 2015, il rédige une série d’articles sur « l’esprit d’entreprise » pour le Figaro Etudiant.

 

 

Ortalumni.fr : les réseaux ORT

Ortalumni.fr : les réseaux ORT

Vitaux les réseaux aujourd’hui, surtout en matière de formation et d’accès à l’emploi ! L’ORT a décidé de mobiliser les siens, car ils sont multiples, autant dans ses établissements en province qu’en région parisienne. Pour ce qui concerne cette dernière, tout va se jouer autour d’une plate-forme numérique déjà active mais en cours d’enrichissement : www.ortalumni.fr

Avec ses bases de données – d’étudiants actuels, d’anciens élèves, d’événements, de propositions de stages, d’offres d’emplois… - cette plate-forme apportera aux élèves actuels comme aux « anciens » des moyens d’interagir pour le plus grand bénéfice de chacun permettant aux uns de valoriser et de compléter leur formation, et aux autres de rendre un peu de ce que leur école leur a apporté dans leur vie professionnelle et dans leur vie tout court. Parfois, un conseil donné au bon moment suffit à décider d’une carrière mais pour cela il faut un terrain de rencontre. C’est celui-ci qui se met en place avec cette plate-forme.

Pour la faire connaître de nombreux moyens vont être mobilisés : publicité, presse, radio. Rachel Allal, de la direction générale d’ORT-France, est en charge de la coordination du programme ; Valérie Partouche, du lycée Daniel Mayer de Montreuil, s’occupe des relations étudiants/entreprises ; Cyril Zarrouk, à la Direction générale, supervise les réseaux sociaux.

Particulièrement attendue est la réponse que feront les chefs et cadres d’entreprises à cette invitation – même s’ils ne sont pas anciens élèves de l’ORT. Il y en a...

 

 

Paris : Vente annuelle du Comité féminin

Paris : Vente annuelle du Comité féminin

Les 4 et 5 novembre, s’est tenue à la mairie du 16ème arrondissement de Paris, cette vente traditionnelle destinée à financer l’action du Comité féminin d’ORT-France. Cette action multiforme contribue à faire qu’à l’ORT l’argent ne soit jamais un problème pour les élèves qu’il s’agisse de frais d’écolage, de matériel ou d’activité périscolaire.

Parmi les nombreux stands, celui du lycée Daniel Mayer de Montreuil animé par M. Berros professeur en BTS d’opticien-lunetier, Gabriel, un élève rayonnant de ce BTS Optique qui réalise les lunettes qu’on peut commander sur place. Une façon pour les élèves de rendre au Comité ce qu’ils en reçoivent généreusement.

Bilan d’une Présidente heureuse, Agnès Plasse : « Notre vente à été un véritable succès, avec une formidable ambiance chaleureuse et bienveillante. Les bénévoles, comme à leur habitude, ont été d’une grande efficacité. Nous avons eu beaucoup de visiteurs et notre déjeuner proposé par Roberta a été un vrai délice partagé par le député-maire,  M.Goasguen, et son adjointe, Mme Boulet Espéronier, ainsi que par M. Kalfon, notre président et M. Timsit, notre directeur général. Les élèves bénévoles ont très bien œuvrés avec gentillesse et dynamisme. »

Au sortir de la mairie, nous croisons une dame qui tient à la main une fillette. Voyant notre paquet cadeau gagné à la tombola, elle nous dit d’un air complice : « Vous voyez j’éduque ma petite-fille à aider quand il le faut… ». Gageons que la petite Stella retiendra la leçon de solidarité active de Madame Gotlieb, nom qui, comme chacun sait, signifie « amour de Dieu ». Dans les deux sens… 

 

 

Voyage d’étude et de mémoire à Berlin

Voyage d’étude et de mémoire à Berlin

Que de symboles, que de découvertes et que d’émotions ! Partir à Berlin le 15 novembre 2015, deux jours après le terrible vendredi qui avait endeuillé notre pays ne pouvait pas ne pas revêtir une signification autre que celle du  voyage d’études qu’il était à l’origine.

En effet, du 15 au 18 novembre, notre délégation d’ORT-France, composée d’une dizaine de personnes, chefs d’établissement, leurs adjoints et des responsables de services, devait d’une part s’informer sur le système allemand de formation professionnelle et technique, et, d’autre part, découvrir le Berlin juif, tant celui du souvenir de ce qui fut la grande communauté allemande détruite par le nazisme, que l’actualité de la vie juive berlinoise avec ses institutions et ses lieux d’aujourd’hui.

Sur ces deux plans ce fut une totale réussite due à l’engagement et à l’amitié de quelques personnalités à qui il faut dire d’emblée notre reconnaissance : Jean-Pierre Brard, ancien député-maire de Montreuil, et Thomas Nord, membre du Bundestag qui en lien avec Isaac Touitou, directeur du lycée Daniel Mayer de Montreuil, et sur ses suggestions, ont défini un programme dont l’intérêt n’avait d’égal que la richesse.

Et cela démarra fort. En effet, dès notre arrivée, nous avions un dîner avec Gregor Gysi, président jusqu’en octobre dernier du groupe die Linke au Bundestag. Mais la notoriété de l’homme dépasse de beaucoup son affiliation partisane, comme elle dépasse les frontières de l’Allemagne. En fait, Gregor Gysi a été auprès de Helmut Kohl, puis de Angela Merkel, dans le rôle de meilleur opposant politique, un des « passeurs » de la réunification allemande. Venu de l’ex parti communiste est-allemand, le SED, il a su avec habilité, un grand sens de la pédagogie et de l’humour,  convaincre ses compatriotes, en particulier parmi les élites, de la nécessité de cette réunification. En termes sensibles, G. Gysi a également évoqué ses origines juives, tant par son père, un temps ministre de la culture de la RDA, que par sa mère, tous deux réfugiés en France durant la guerre. Ces origines lui tiennent visiblement à cœur expliquant une part essentielle de ses engagements parmi lesquels l’Etat d’Israël a sa place. Ce parcours et la chaleur du personnage ont facilité les nombreuses questions qui lui furent posées sur l’intégration des immigrants en Europe, la place de l’Islam, la politique européenne, en particulier en lien avec la Russie. Optimiste par la volonté, comme doit l’être tout politique, il nous dit son ferme espoir de voir ces réfugiés ou migrants « que l’on doit accueillir » s’intégrer à l’Europe démocratique, acceptant ses valeurs de pluralisme, de respect des minorités et de l’égalité entre hommes et femmes.

Formation technique et professionnelle

Ces thèmes, pas seulement dictés par l’actualité, devaient revenir dans de nombreux entretiens que la délégation d’ORT-France eut avec les autres responsables rencontrés dont bien sûr le député Thomas Nord, le directeur du Forum juif pour la démocratie et contre l’antisémitisme,  Lévi Salomon, et surtout Petra Pau, vice-présidente du Bundestag. Cette dernière qui nous accueillait dans la salle de conférence de son groupe parlementaire, sous les portraits emblématiques de Clara Zetkin et de Jean-Jacques Rousseau, nous exprima aussi sa solidarité et son émotion de nous recevoir. Elle nous dit surtout son intérêt et son espoir de poursuivre avec ORT-France ce premier contact, souhaitant des développements avec les institutions juives de France et des coopérations en matière de formation professionnelle, domaine que la Vice-Présidente Pau couvre dans ses activités parlementaires. 

Cet axe majeur de notre voyage berlinois a été l’objet de notre visite au lycée professionnel de Furstenwalde dans la circonscription de T. Nord et à la Technisches Universität de Berlin, appelé simplement, et avec beaucoup de respect, TU. Dans le premier, le lycée européen qui compte 2 200 élèves, et qui du temps de la RDA fut un grand lycée agricole, nous avons eu un exposé du directeur, Joachim Schenk, sur les filières préparées – de la mécanique auto à la coiffure en passant par l’électrotechnique ou le marketing – et les coopérations internationales avec la France, la Pologne, le Japon, la Chine. Thème dominant de nos entretiens ici : le manque d’élèves pour remplir les postes d’artisans, de techniciens et d’ingénieurs dont l’Allemagne a besoin. Egalement, chacun a noté la valorisation de cet enseignement techno-professionnel qui contraste avec l’image de celui-ci en France.

A la TU, prestigieuse université dans le domaine des technologies et des sciences, nous avons été reçus par les responsables du Département de Sciences de l’éducation. Là encore sympathie et amitié pour les événements de France. Puis nous avons eu droit à un exposé, powerpoint à l’appui, sur la place de l’enseignement professionnel et technique dans le système éducatif allemand. De ces propos, il ressortait d’abord la place centrale que jouent les entreprises – qui à la lettre recrutent les élèves – et les syndicats dans la définition des formations, des compétences requises et la planification des besoins. En particulier, la formation duale que nous disons « en alternance » est entièrement aux mains de ces deux acteurs économiques majeurs dans ce grand pays industriel. Ici les écoles et lycées sont des moyens ou des appoints et n’ont pas le rôle central qu’elles ont en France. Il est vrai que les financeurs principaux de cet enseignement sont les entreprises… Etonnement : à nos interrogations sur la place du numérique tant dans les métiers du futur que dans la pédagogie, nos interlocuteurs qui citent volontiers Marx et Bourdieu, ont répondu par ce qui est leur préoccupation : que faire des 20% de jeunes qui sortent du système sans aucune formation ? Là, selon eux, pas de miracle numérique mais un travail pédagogique intense et une réflexion économique de fond. On le voit : dans cette partie de l’Allemagne où la propagande a été dominante sous la grisaille du soviétisme, on n’a pas peur des vérités fussent-elles à contre-image d’un pays apparemment pour la première fois heureux depuis la guerre, une Allemagne forte à la fois de sa stabilité politique, de sa réussite économique et son consensus social. Sans parler de la coupe du monde de football...

Pari de la vie contre la barbarie 

Ce discours sans fard a aussi été celui de notre hôte Thomas Nord qui, à travers son itinéraire personnel et grâce à une traduction lumineuse de Jean-Pierre Brard, nous a dit la difficulté de beaucoup d’anciens communistes à s’adapter aux standards politiques et économiques de l’Ouest, même si globalement la population vit mieux dans l’ensemble. Interrogé lui aussi sur la question de l’immigration, il s’est également dit plutôt optimiste. Il a d’ailleurs donné un chiffre qui fait réfléchir et explique bien des choses: 800 000 personnes quittent l’Allemagne chaque année ! Cela ajouté au déficit démographique chronique explique aussi, mais pas seulement, l’ouverture de l’Allemagne aux réfugiés et immigrants. Il faut ici souligner que durant ces trois jours au programme chargé T. Nord nous a accompagnés, réduisant au strict nécessaire ses activités parlementaires. Imagine-t-on cela d’un député français ? La présence efficace et souriante de son assistante Dagmar Cielinski, grande ordonnatrice de notre séjour, n’explique pas tout. Par ailleurs, tous deux ont partagé notre recueillement lors des minutes de silence en hommage aux victimes de Paris d’abord, le lundi matin, devant l’ambassade de France au parvis jonché de fleurs et de chandelles face à la Porte de Brandebourg et à midi ce même jour face à la coupole de verre à l’intérieur du Bundestag.

Emotion de même nature mais d’un autre ordre, lorsque notre délégation s’est trouvée sur les traces du judaïsme allemand et de son cœur berlinois. A cet  égard la visite de la Synagogue d’Oranienburgstrasse, avec son dôme doré et les explications d’une joviale guide israélienne, a été un autre grand moment de ce séjour, comme l’a été la visite du musée juif conçu par Daniel Libeskind, sous la conduite là encore d’un remarquable guide aussi érudit que bilingue ou, point d’orgue du séjour, la visite de ce que l’on appelle ici le Mémorial des Juifs assassinés d’Europe (Denkmal für die ermordeten Juden Europas), avec ses 2711 stèles de pierre grise qui rappellent des tombes disposées en forme de labyrinthe, comme si ce crime du nazisme demeurait l’énigme des énigmes de l’Histoire.

Organisé de longue date, ce voyage d’étude et de mémoire avait prévu un concert à la cathédrale de Berlin au cours duquel il nous fut donné d’entendre le Requiem de Mozart. Quelle autre musique aurait pu convenir pour la circonstance ? Double circonstance en fait pour notre délégation venue de France dans la sidération de ce qui venait de se passer en plein  Paris, un vendredi soir, et, délégation de responsables d’écoles juives porteurs de la mémoire de la destruction des Juifs d’Europe. Un des participants nota à cet égard «l’impression d’irréalité que lui, comme certains de nos collègues, venus pour la première fois ici, ont éprouvé en gravissant les marches de ce qui fut le Reichstag». Comme pour signifier que ce n’est jamais la barbarie qui a le dernier mot. La présence de cette délégation de l’ORT à Berlin, en ce mois de novembre 2015, en était une vivante et très symbolique preuve, là-même d’ailleurs où notre institution eut son siège en 1923. Mais pari plus grand encore contre la barbarie : la volonté de tous les participants de poursuivre et de développer le dialogue qui vient de s’esquisser au plan de l’éducation, au plan de la mémoire et au plan d’une solidarité tolérante. 
 
 


Raphaël Elmaleh